vendredi 29 juin 2012

Chemtrails et maladie de Morgellon

Chemtrails et maladie de Morgellon

Chemtrails des Nano-machines au service de la Matrice par Rusty James

 
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le Dr Hildegarde Staninger(10), une toxicologue industrielle, et le Dr Mike Castle(11), expert en polyéthylène et militant contre les chemtrails, ont joint leurs efforts afin de déterminer si les nano-fibres qui grandissent depuis la peau des personnes qui sont atteintes de la maladie fibreuse de Morgellons et les nano-fibres des chemtrails possèdent une connexion.
 
LES PERSONNES AYANT LA MALADIE DE MORGELLONS POSSEDENT PLUSIEURS COULEURS DIFFERENTES DE NANO-FIBRES QUI GRANDISSENT A PARTIR DE PLAIES SUR LEUR CORPS ET QUI NE GUERISSENT PAS. LES RETOMBEES DE CHEMTRAILS POSSEDENT DES FIBRES SIMILAIRES DE NOMBREUSES COULEURS DIFFERENTES ET QUI RESSEMBLENT BEAUCOUP AUX FIBRES DE LA MALADIE DE MORGELLONS. Ces fibres sont sur vous et dans votre maison. Vous pouvez les trouver à l’aide d’une lumière noire fluorescente. La lumière ultraviolette les fait luire. Utilisez aussi une loupe.
Un certain nombre de fibres et d’échantillons de tissus prélevés sur les victimes de la maladie de Morgellons et des échantillons de fibres de chemtrail ont été envoyés à quatre des meilleurs laboratoires de notre pays: AMDL Inc, ACS Inc, le MIT, et Lambda Solutions Inc.
Castle et Staninger ont demandé à ces laboratoires d’identifier ces fibres. Ce qui est revenu des laboratoires est surprenant(12) et est examiné en détail dans « Rense Morgellons Radio Broadcasts, n°7 et n°11″(13). Le Dr. Staninger a en outre déterminé que les fibres de chemtrails du Texas révèlent une concordance avec les fibres de chemtrails provenant d’Italie(14).
LES FIBRES DE CHEMTRAILS SONT UNE SORTE DE FIBRE INFANTILE DE TYPE « PRE-MALADIE DE MORGELLONS ». LES FIBRES DE LA MALADIE DE MORGELLONS SONT PLUS DEVELOPPEES, MAIS CES FIBRES SONT APPARENTEES AU TYPE DE NANOTECHNOLOGIE QUI ASSEMBLE LES NANOFILS. Provenant de l’animateur de radio en ligne et lauréat du prix Peabody, Jeff Rense, nous apprenons que la maladie de Morgellons est:
UNE INVASION COMMUNICANTE DES TISSUS HUMAINS (DECLENCHEE PAR LES NANOTECHNOLOGIES?) SOUS LA FORME DE TUBES VISIBLES QUI S’AUTO-ASSEMBLENT ET S’AUTO-REPLIQUENT, DE FIBRES COLOREES, DE FILS, DE MATRICES ELECTRONIQUES AVEC CE QUI SEMBLE ETRE DES CAPTEURS OU DES «ANTENNES», ET D’AUTRES CONFIGURATIONS VISIBLES, DONT CERTAINES TRANSPORTENT CE QUI POURRAIT ETRE DE L’ADN OU DE L’ARN GENETIQUEMENT MODIFIE. CES « MACHINES » (DECLENCHEES PAR NANOTECHNOLOGIE) SE DEVELOPPENT DANS DES CONDITIONS DE PH ALCALIN ET VIA L’UTILISATION DE L’ENERGIE BIO-ELECTRIQUE DU CORPS, SES MINERAUX ET D’AUTRES ELEMENTS NON IDENTIFIES POUR S’ALIMENTER EN ENERGIE.
 
Rappelez-vous de ces termes clés: « auto-reproduction, capteurs, alcalins, minéraux, et énergie bio-électrique ». Il y a davantage à tirer de la définition de la maladie de Morgellons, selon Rense :
Il existe certaines preuves suggérant que ces minuscules machines possèdent leurs propres « batteries » internes. On croit aussi qu’elles pourraient être en mesure de recevoir des signaux et de l’information par ondes EMF, ELF et micro-ondes syntonisées sur des fréquences spécifiques… Il a été signalé par la quasi-totalité des personnes atteintes que les nano-machines de la maladie de Morgellons semblent avoir une sorte d’intelligence de ruche ou de groupe(15).
LES NANO-FIBRES DES CHEMTRAILS PEUVENT-ELLES SE BRISER POUR DEVENIR DES NANOPARTICULES? Le Dr. Staninger semble penser qu’elles le pourraient(16). Les nanoparticules peuvent passer à travers les barrières sanguines dans les poumons, entrer dans la circulation sanguine et voyager vers le cerveau ou d’autres parties du corps. Dans le journal en ligne « Nature », Jim Giles a déclaré ce qui suit:
LES NANOPARTICULES – de minuscules morceaux de matière qui pourraient un jour être utilisés pour construire des circuits d’ordinateur plus rapides et améliorer les systèmes de délivrance des médicaments -- PEUVENT SE DEPLACER VERS LE CERVEAU APRES AVOIR ETE INHALEES, SELON DES CHERCHEURS DES ÉTATS-UNIS(17).
LE DR. STANINGER PENSE QUE CES NANOPARTICULES POURRAIENT ETRE EN MESURE DE S’AUTO-ASSEMBLER EN NANOFILS COMPLETS UNE FOIS QU’ELLES SE TROUVENT DANS LE CERVEAU OU DANS D’AUTRES ORGANES(18 ). ELLE DIT QUE NOUS MANGEONS CETTE NANOTECHNOLOGIE, ELLE SE TROUVE DANS NOTRE ALIMENTATION -- LES PLANTES ET LES ANIMAUX. ELLE DIT QU’ELLE COPIE L’ADN DES MICROBES OU DE CERTAINES AUTRES CELLULES AVEC LESQUELLES ELLE EST EN CONTACT A L’INTERIEUR DE NOTRE CORPS. ELLE CREE PLUS DE GERMES, PLUS DE CANCERS. Un type de nanofil est impliqué dans la création de pseudo-cheveux et de pseudo-peau. Une femme atteinte de la maladie de Morgellons a été testée positive pour ces pseudo-cheveux. Ces protéines auto-répliquantes créent des formes chimériques (hybrides) qui ressemblent beaucoup à des insectes ou à des parasites. DES BEBES SONT EN TRAIN DE NAITRE AVEC CES NANO-MACHINES EN EUX. C’EST LA PREUVE QUE CETTE NANOTECHNOLOGIE PEUT PASSER A TRAVERS LES BARRIERES PROTECTRICES DE L’ORGANISME.
Le Dr. Castle a déclaré qu’il croit qu’au moins UN A VINGT MILLIONS D’AMERICAINS POSSEDENT CES CAPTEURS, ANTENNES, CABLES, ET MATRICES ELECTRONIQUES A L’INTERIEUR DE LEUR CORPS. LA MALADIE DE MORGELLONS SE PROPAGE A LA VITESSE DE 1000 VICTIMES PAR JOUR. CE TAUX AUGMENTERA PARCE QUE CHAQUE ANNEE, IL Y AURA DE PLUS EN PLUS DE VICTIMES POUR LA REPANDRE. Les gens qui ne présentent pas les symptômes extérieurs de la maladie de Morgellons peuvent malgré tout avoir cette nano-maladie à l’intérieur de leur corps. On pense que ceux qui possèdent les symptômes sont ceux dont le corps rejette les fibres. Pas de symptômes? Votre organisme pourrait être en train de s’adapter à l’infestation(19).
Clifford Carnicom est un homme qui possède un passé scientifique : la géodésie, les mathématiques, l’informatique et les sciences physiques. Il a travaillé pendant 15 ans avec diverses agences – le ministère de la Défense, le Service des Forêts, et le Bureau de la gestion du territoire. Il étudie ce que de nombreuses personnes croient être l’alcalinité croissante, et induite par les chemtrails, de notre planète. Il documente les quantités croissantes de calcium, de magnésium, de baryum et de potassium dans notre eau de pluie(20). De façon intéressante, J. Walleczck, au Laboratoire Lawerence à Berkeley, a effectué des recherches en 1991 sur la façon dont les ions de calcium aident à transporter l’électricité à travers les membranes cellulaires au niveau moléculaire(21). Et donc, bidouiller avec l’équilibre naturel et minéral et les propriétés électriques de la Terre et de notre corps n’est pas une bonne chose.
Carnicom documente également les niveaux élevés de sels dans nos sols dus aux sels métalliques réactifs provenant des chemtrails. Il dit que ce sont ces sels qui rendent la terre plus conductrice(22). Ces substances de chemtrails sont facilement ionisées par la lumière ultraviolette et font en sorte que l’air possède des niveaux élevés en ions positifs. Cela est nocif pour tous les êtres vivants. Il trouve les mêmes anomalies sanguines chez les personnes atteintes de la maladie de Morgellons et celles qui ne présentent pas de signes de la maladie de Morgellons.
Il serait logique de penser que si le sol est modifié pour devenir plus conducteur et alcalin, alors nous, nous-mêmes, devenons de plus en plus conducteurs et alcalins. Le sol et tous les résidents constituent à présent un domicile favorable pour cette nanotechnologie qui adore les alcalins et qui peut simplement continuer à utiliser notre bio-électricité pour auto-répliquer et auto-générer des capteurs, des batteries d’antennes, et d’autres mystères et nano-machines à l’intérieur de notre corps.
Ce qui nous amène à une autre partie du (rapport de) l’Air Force 2025 : “HIT ‘EM WHERE IT HURTS: STRATEGIC ATTACK IN 2025” (« Frappez-les là où ça fait mal » : attaque stratégique en 2025). CE CHAPITRE MERITE UNE ANALYSE PLUS APPROFONDIE CAR IL DECRIT LA FAÇON D’IMPLANTER UNE POPULATION AVEC DES CAPTEURS BIOLOGIQUES « FURTIFS », DE PISTAGE ET D’ATTAQUE, QUI SONT «PLUS MINCES QU’UN CHEVEU HUMAIN », LE TOUT EN PULVERISANT CES MACHINES DANS L’APPROVISIONNEMENT ALIMENTAIRE, L’EAU ET L’AIR OU EN UTILISANT DES AGENTS HUMAINS POUR COMMETTRE CET ACTE(23).
LES TECHNOLOGIES PSYCHOTRONIQUES (DE CONTROLE MENTAL) SONT MENTIONNEES DANS CETTE ETUDE, MAIS PAS EN GRANDS DETAILS PARCE QUE CETTE INFORMATION EST CLASSEE. Le rapport explore la façon dont le système d’armes doit être en mesure d’accéder à ce qui devrait être privé. Nous lisons:
LE SYSTEME D’ACQUISITION DE LA CIBLE DOIT FOURNIR AUX DECIDEURS LA CAPACITE DE DETECTER LES CHANGEMENTS DANS LES VALEURS PERSONNELLES D’UN ADVERSAIRE. LES CHANGEMENTS DANS LES EMOTIONS, LES PENSEES OU LE CADRE DE REFERENCE D’UN DIRIGEANT PRESENTENT UN INTERET POUR LE SYSTEME D’ATTAQUE STRATEGIQUE. LES TECHNIQUES QUI RENTRENT DANS LA « TETE » D’UN ADVERSAIRE AFIN D’OBTENIR DE PRECIEUSES INFORMATIONS EXIGENT DES PROGRES REVOLUTIONNAIRES. TROUVER DES METHODES DE RECHERCHE PLAUSIBLES POUR ACCOMPLIR CETTE TACHE EST L’OBJECTIF DU DOSSIER CLASSIFIE « INFORMATION ATTACK »(24).
L’armée de l’air ne classifierait une arme qui peut lire vos pensées, émotions et intentions que si notre pays avait déjà cette arme en 1995 ou projetait de la développer. Les bio-implants pulvérisés et autres dispositifs d’espionnage sont décrits ci-dessous:
LES PLATES-FORMES TERRESTRES EN 2025 COMPTENT BEAUCOUP SUR LA MICROMECANIQUE ET LES NANOTECHNOLOGIES POUR RETRECIR CES PLATES-FORMES A UNE TAILLE MICROSCOPIQUE. Ces plates-formes pourraient être insérées par des agents humains, via l’eau ou l’approvisionnement alimentaire, ou par l’intermédiaire d’opérations d’ensemencement aérien en utilisant des drones. DES MICRO-CAPTEURS PLUS FINS QUE DES CHEVEUX HUMAINS POURRAIENT TRANSMETTRE DES DONNEES A LA BASE DE DONNEES DELPHI PAR DRONE OU PAR RELAIS SATELLITE. UN ESSAIM DE MICRO-CAPTEURS TERRESTRES POURRAIT ASSURER UNE TRANSMISSION DE DONNEES CONSTANTE des conditions locales et des niveaux d’activité près de et à l’intérieur d’un LOV (25).
Un LOV (locus of values) signifie un « lieu de valeurs ». Un LOV peut être une cible dure: quelque chose de physique, ou un lieu de valeurs peut être une cible douce. « Le LOV est ce qui est cher à un adversaire… Les LOV doux sont des choses intangibles: des systèmes, la connaissance ou des FAÇONS DE PENSER »(26). Un drone est un véhicule aérien sans pilote.
Dans le document, tous les capteurs sont appelés « capteurs au sol sans surveillance », même les BIO-IMPLANTS. Dans un des graphismes (du document « Hit’Em Where It Hurts »), les flèches pointent très ouvertement vers des capteurs au sol sans surveillance qui sont situés dans la zone de l’entrejambe de deux hommes(27). Dans un autre graphisme (du document « Hit’Em Where It Hurts »), les flèches pointent vers des capteurs placés dans l’épaule et dans le poignet d’un homme. Lorsque j’ai lu cela, mon esprit s’est remémoré en un flash Denzel Washington enlevant une puce de son épaule dans le film « The Manchurian Candidate » (titre français de ce film : « Un crime dans la tête »). Outre les bio-implants, l’étude de l’Air Force examine la dissémination de capteurs « de la taille de grains » depuis le ciel afin de former un réseau de surveillance sur le sol, et des micro-capteurs peuvent être placés subrepticement dans les maisons ou les appareils.
La microminiaturisation des capteurs sonores s’est améliorée depuis que le rapport Air Force 2025 a été écrit. EN 2003, LES MILITAIRES ONT REVELE QU’ILS AVAIENT UN RESEAU DE CAPTEURS QUI POURRAIENT ETRE LARGUES PAR VOIE AERIENNE:
Lors des essais, ils ont largué des tubes contenant 10 à 20 capteurs depuis un avion. Une fois qu’ils heurtent le sol, ces tubes explosent, faisant voler les capteurs dans tous les sens. Ensuite, ils (les capteurs) établissent des connexions entre eux et surveillent un véhicule ennemi ou les mouvements de troupes, envoyant les données par système sans fil à des avions(28 ).
Nous sommes à présent cinq ans plus tard, et les capteurs dans un réseau de ce genre sont à peu près de la taille d’un jeu de cartes à jouer. Des capteurs qui ne sont pas classés, pour précision.
LA SMART DUST (POUSSIERE INTELLIGENTE) N’EST PAS UN CAPTEUR SONORE, MAIS ELLE EST TRES PETITE; ELLE POSSEDE LA TAILLE DE PARTICULES. LES PARTICULES DE SMART DUST POSSEDENT A PEU PRES LA LARGEUR D’UN CHEVEU HUMAIN. ELLES PEUVENT ETRE PROGRAMMEES CHIMIQUEMENT AFIN DE CIBLER UNE SUBSTANCE SPECIFIQUE ET DE S’AUTO-ASSEMBLER OU DE S’Y COLLER. LA POUSSIERE INTELLIGENTE CHANGE DE COULEUR POUR INDIQUER QU’ELLE A TROUVE LA SUBSTANCE CIBLEE. ON PEUT L’UTILISER POUR DES TAGS PRESQUE MICROSCOPIQUES PLACES DANS DES ARTICLES, OU LA COLLER SUR LES VETEMENTS DES GENS(29). Mike Blair et d’autres personnes conscientes des dangers des chemtrails ont remarqué que les fibres des chemtrails montraient souvent des crochets sur leur surface(30). Dans « Hit’Em Where It Hurts » (« Frappez-les là où ça fait mal »), nous lisons:
TELS DES GRAINES DE LAMPOURDE EPINEUSE, DE MINUSCULES CAPTEURS S’ACCROCHERAIENT A CERTAINS HUMAINS, LES TAGUANT DE MANIERE EFFICACE POUR UN SUIVI CONTINU PAR L’INTERMEDIAIRE DES PLATES-FORMES AERIENNES(31).

 

Le projet SEAL ou comment provoquer des tsunamis

Le projet SEAL ou comment provoquer des tsunamis

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Source: Rusty James
Pour gagner une guerre, l'important est de surprendre l'adversaire. On a pu voir dans un précédent article que les animaux avaient été de très bons camarades de jeu, mais les hommes se sont aussi appuyé sur les éléments naturels pour espérer la victoire. Lors de la  Seconde Guerre Mondiale, l'idée d'utiliser les océans comme arme de guerre, germe dans l'esprit d’un officier de l’armée de l’air néo-zélandaise. Il a en effet remarqué que les explosions en mer peuvent provoquer des vagues importantes. Son idée est d'utiliser la mer contre le Japon pour le compte des Alliés. C'est le début du projet Seal.

Classées secrètes, et maintenant déclassifiées, environ 3700 expériences sont dirigées pendant 7 mois (juin 1944 - janvier 1945) par le chercheur australien Thomas Leech, près de la péninsule néo-zélandaise de Whangaparaoa. Les raisons officielles de l'opération Seal est de  déterminer le potentiel d’“inondations offensives par des vagues générées au moyen d’explosifs”. Les charges utilisées vont de quelques grammes à 300 kg de TNT. Les essais à grande échelle ont lieu en mer et ceux à petite échelle dans un bassin de tests construit pour l’occasion.
L'arrivée du tsunami à Natori,après le séisme du Japon, le 11 mars 2011
Les recherches du projet Seal s’arrête en janvier 1945, “avant, que tout le programme expérimental soit complété et que les problèmes scientifiques fondamentaux soient résolus”. selon Thomas Leech. 2 raisons principales sont avancées pour expliquer cet arrêt brutal : Les Britanniques ne croyaient pas vraiment à la faisabilité de ce projet et la progression des Alliés dans le Pacifique, qui force le Japon à lâcher ses conquêtes les unes après les autres.

Seal n’étant plus une priorité pour la Coalition Alliée, elle y met donc un terme. Des enseignements ont quand même pu être apportées par Thomas Leech. Le concept d’“inondations offensives” est réalisable. Les expériences ont permis de découvrir  que les explosifs placés près de la surface de la mer seront plus efficaces qu'une explosion dans le fond de l'océan. En effet, la bulle créée par la déflagration transmet mieux son énergie à la masse d’eau, si elle est créée assez près de la surface,

Autre réponse apportée, une bombe unique sera inefficace : il faut savamment répartir plusieurs charges pour"soigner"la géométrie de l’explosion et fabriquer un train d’ondes plus destructeur. Mais un tsunami provoqué par des bombes ne pénétrerait que peu à l’intérieur des terres car  leur longueur d’onde est nettement plus courte. Or c’est la très grande longueur d’onde "des tsunamis naturels" qui permet aux vagues de ne pas se “casser” en arrivant près des côtes. En revanche, il pourrait être dangereux pour tous les bateaux naviguant dans les zones côtières, en créant de fortes turbulences à cet endroit.
le projet a été arrêté ou a juste changé de nom pour brouiller les pistes ......
Les Etats-Unis considéraient ce programme comme aussi prometteur que le « projet Manhattan » de fabrication d’une bombe atomique. Ils désignèrent le docteur Karl T. Compton pour faire la liaison entre les deux unités de recherche. Compton était le président du MIT. Il avait déjà recruté de nombreux savants pour l’effort de guerre et il était l’une des huit personnes chargées de conseiller de président Truman sur l’usage de la bombe atomique. Il pensait que celle-ci pouvait fournir l’énergie nécessaire à l’équipe de Leech pour provoquer de plus vastes tsunamis.

Les travaux de Thomas Leech furent poursuivis durant la Guerre froide. En 1947, George VI éleva le savant à la dignité de Chevalier de l’Empire britannique pour le récompenser d’avoir élaboré une arme nouvelle. Le Projet Seal étant toujours un secret militaire, il ne fut pas révélé à l’époque qu’il était honoré pour la bombe à tsunami. Par la suite, les services US se sont appliqués à faire croire que ces recherches n’avaient jamais existé et que tout cela n’était qu’un leurre pour impressionner les Soviétiques. Cependant, l’authenticité des essais de Leech a été établie, en 1999, lorsque une partie de la documentation a été déclassifiée par le ministère néo-zélandais des Affaires étrangères. Officiellement les études ont repris aujourd’hui à l’université de Waikato.

On ignore si les recherches anglo-saxonnes ont été poursuivies durant les années 60, mais elles ont repris par la force des choses lorsqu’il fut décidé de procéder à l’abandon des tests nucléaires dans l’atmosphère au profit de tests sous-marins. Les Etats-Unis craignaient de provoquer involontairement des tremblements de terre et des tsunamis. Ils voulaient donc savoir le faire volontairement. Officiellement, à la fin de la guerre du Vietnam, les Etats-Unis et l’Union soviétique ont renoncé aux guerres environnementales (tremblements de terre, tsunamis, bouleversement de l’équilibre écologique d’une région, modifications des conditions atmosphériques -nuages, précipitations, cyclones et tornades-, modification des conditions climatiques, des courants océaniques, de l’état de la couche d’ozone ou de l’ionosphère) en signant la « Convention sur l’interdiction d’utiliser des techniques de modification de l’environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles » (1976).

Rien ne distingue un séisme provoqué d’un séisme naturel, cependant on ne sait provoquer que des séismes superficiels, comme celui d’Haïti. Ce qui suscite le trouble, c’est la réaction des Etats-Unis. Alors que les médias atlantistes se contentent de relayer la polémique sur les violations de la souveraineté haïtienne, les médias latinos-américains s’interrogent sur la rapidité du déploiement des GI’s : dès le premier jour, plus de 10 000 soldats et contractants sont arrivés à Haïti. Cet exploit logistique s’explique simplement. Ces hommes étaient déjà pré-positionnés dans le cadre d’un entraînement militaire sous l’autorité du commandant en second du SouthCom, le général P. K. Keen, ils participaient à la simulation d’une opération humanitaire, à Haïti, après un ouragan. Keen et son équipe étaient arrivés quelques jours auparavant.

Au moment précis du tremblement de terre, ils se trouvaient tous à l’abri, à l’ambassade US qui est construite selon les normes anti-sismiques, à l’exception de deux hommes qui se trouvaient à l’hôtel Montana et qui auraient été blessés. Le général Keen a donné de nombreuses interviews à la presse états-unienne, qui a multiplié les reportages et émissions à propos des opérations de secours. Il a souvent fait mention de sa présence à Port-au-Prince durant le séisme, mais jamais des motifs de cette présence. Parmi les objectifs de l’exercice militaire figurait le test d’un nouveau logiciel permettant de coordonner les efforts humanitaires des ONG et des armées. Dans les minutes qui ont suivi la catastrophe, ce logiciel a été mis en ligne et 280 ONG s’y sont inscrites. Il est légitime de se demander si ces coïncidences sont ou non l’effet du hasard.



http://www.dailymotion.com/video/xt5is_quakemachine_tech?start=1 

Chemtrails : Météo France prend les Français pour des dindes de Noël

Chemtrails : Météo France prend les Français pour des dindes de Noël

philosophy_main_chemtrails.jpgLa vérité sur ces épandages reste secrète malgré une régulière levée de boucliers de certains élus du Congrès américain ou du Parlement européen.
Devant de telles interrogations, une telle suspicion et face à autant de cris d'indignation Météo-France s'est enfin résolue à nous offrir pour Noël une explication officielle. Mais cette explication restera plus que simpliste, pour ne pas dire destinée aux gogos crédules n'ayant aucun sens critique.
Stéphanie Kern, en bon petit perroquet servile, nous récitera son texte devant la caméra en nous expliquant que toutes ces traces dans le ciel sont des phénomènes climatiques naturels ou qu'elles ne résultent que de la condensation faite de vapeur d’eau et de cristaux de glace provenant des avions.
chemtrails5.jpgLe hic est que la condensation d’un avion, au niveau de la stratosphère, disparaît très rapidement, de ce fait, cette traînée de vapeur ne peut pas devenir un étrange nuage.
Afin de vérifier l’existence de ces chemtrails, je me suis souvent attardée à regarder l’évolution de ces traînées en quadrillage ou venant d’un seul avion. J'ai effectivement observé et constaté que ces photos n'étaient en rien des montages et qu'elles montraient de réels épandages suivis de chemtrails. 
De plus, il est aisé de faire la différence entre : une traînée normale blanche de condensation, celle qui s'évapore très rapidement, et celle qui se constitue en un large nuage. Chacun depuis quelque temps peut également constater, en l'espace de 5 minutes, des changements spectaculaires du ciel et du temps alors que rien ne le présageait auparavant.
POTO0034.jpgNous savons que la géo-ingénierie travaille depuis l'après guerre sur la modification du climat et qu‘elle parvient aujourd‘hui à faire des miracles coercitifs en matière climatique : Tempêtes, séismes, sécheresses, typhons, ouragans, inondations, accélération ou déviation du Jet-stream par l'ensemencement des nuages ou l’utilisation de micro-ondes dirigées.
Depuis les travaux de Nikola Tesla, même la ionosphère, (zone hautement chargée électriquement) n’est plus une contrée inconnue et les spécialistes de HARRP y jouent les partitions les plus dangereuses et les plus criminelles pour le compte du gouvernement occulte (ou d’une bande de malades qui espère ainsi dominer l‘ensemble du monde).
43f539ac-cc7e-46d3-a645-196bb0e2fef5.jpgNous savons aussi que de nombreux experts, scientifiques et associations ont fait analyser ces particules qui retombent suite à ces épandages. Le résultat fut plus qu’étrange puisque celles-ci sont composées d’aluminium, d'argent, de baryum, de strontium et de différents produits chimiques. Des produits qui polluent lourdement l’air, les eaux, les nappes phréatiques et qui tuent lentement mais surement la flore et les terres agricoles tout en menaçant à terme la vie du règne animal et surtout celle de l‘Homme.
Il est couramment dit que ces particules servent à bloquer ou à retarder ce pseudo réchauffement climatique, voire à créer un écran contre les orages magnétiques solaires et les diverses radiations venant du cosmos.
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Explication pour lutter contre le réchauffement :
« Le baryum diffusé s'oxyde dans l'atmosphère pour devenir de l'oxyde de baryum, ayant pour propriété de fixer les molécules de dioxyde de carbone. Ainsi il serait possible de neutraliser le dioxyde de carbone, responsable du réchauffement climatique ».
« La poudre d'aluminium exercerait une double fonction dans la production d'ozone : au cours d'un processus complexe, l'aluminium renvoie dans l'univers la lumière ultraviolette ainsi que celle du Soleil, tout en transformant la chaleur terrestre en rayons infrarouges au travers des « particules Welsbach ». Ces rayons infrarouges sont déviés par la Terre, provoquant un refroidissement perceptible de la surface terrestre. »
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Mais d’autres hypothèses restent plus pertinentes comme celle du contrôle du climat pour assujettir les nations, celle du contrôle des communications et des ressources alimentaires, celle d’une contamination de masse en polluant l’atmosphère et provoquant de ce fait de nombreuses pathologies et enfin….et surtout, celle servant à stopper ou à minimiser l’arrivée de hautes énergies permettant de déployer l'ADN, d’élever la fréquence vibratoire de la Terre, donc celle des humains.
L’humanité, c’est vrai, s’éveille ou se réveille en recouvrant petit à petit des facultés psychiques et spirituelles( esprit) qui étaient en sommeil.
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Ces avions, principalement militaires, ont donc pour objectif de poser un voile dans l’atmosphère pour atténuer la lumière cosmique. Et peut-être, grâce à cette technique, de continuer de confiner l’humanité dans l’obscurantisme en bloquant ou en contaminant son ADN.
Apocalypse ne signifie-t-elle pas d’ailleurs en grec : « enlèvement du voile » ou « révélation » et non pas fin du monde comme on tente de vous le faire croire ? Si. L’Apocalypse doit révéler et élever psychiquement l’Homme et non le détruire comme il est dit. C'est l'Enfer pour les régnants.
Si le voile se déchire, et que l’humanité s’éveille, il est donc urgent pour ces dominants, pour ceux qui se sont emparés illégalement du pouvoir et des richesses mondiales, de bloquer ce processus de libération pour continuer d‘asservir et d‘opprimer les peuples.
site officiel sur les chemtrails : http://www.chemtrails-france.com/


http://www.dailymotion.com/video/xf7tuu_epandage-de-particules-anti-rechauf_tech?start=0 

Contrôle du climat : Une arme de régulation sociale

Contrôle du climat : Une arme de régulation sociale

source : rsutyjames
Le problème de régulation de la météo, comme forme de régulation sociale, a été abordé dès les années 1970 par Zbigniew Brzezinski dans son livre Entre deux siècles. Il est clair que l’expert de la géopolitique américaine ne pouvait pas ne pas se poser la question sur la possibilité d’utiliser diverses formes d’impact climatique aussi bien sur les systèmes sociaux que géopolitiques. D’autres auteurs sérieux ont également écrit à ce sujet, bien que pour des raisons évidentes, il est peu probable que les informations concernant les découvertes dans le domaine de la création et d’essais d’une arme climatique soient divulguées un jour.
En 2000, Michel Chossudovsky, professeur d’économie à l’université d’Ottawa, a écrit sur la possibilité d’un changement partiel du climat comme résultant de l’utilisation d’une nouvelle génération « d’armement non létal ». Les Américains travaillent sur la capacité de contrôler le climat dans diverses régions du monde, cette technologie est développée dans le cadre du High-frequency Active Aural Research Program (HAARP), capable de provoquer des phénomènes tels que des sècheresses, des ouragans, des tremblements de terre et des inondations. Du point de vue militaire, le HAARP est une arme de destruction massive, un instrument d’expansion qui permet de déstabiliser sélectivement les systèmes écologiques et agricoles des pays et des régions ciblés. La base technique connue du programme est un système d’émetteurs électromagnétiques destiné à l’étude des processus dans l’ionosphère et composé de 360 émetteurs radio et de 180 antennes d’une hauteur de 22 mètres. En émettant dans le ciel 3 600 kilowatts la station est devenue l’installation la plus puissante au monde pouvant agir sur l’ionosphère. Le programme, lancé en 1990, est financé par la direction des Recherches maritimes et par le laboratoire de Recherche de l’armée de l’air américaine avec la participation des plus grandes universités.
Tout cela donne matière aux rumeurs et aux hypothèses. On pourrait toujours continuer à rire de Hugo Chavez qui a expliqué le tremblement de terre dévastateur en Haïti par la mise en application de HAARP, mais des hypothèses similaires ont été formulées après le tremblement de terre dans la province chinoise de Sichuan en 2008. De plus, une série de faits montre que le programme américain qui a pour objet le changement climatique dans des pays et des régions particuliers porte un caractère systématique qui touche maintenant le milieu spatial.
Ainsi, par exemple, le 22 avril 2010, le drone américain X-37B a été lancé sur l’orbite de la Terre et pourrait, selon certaines sources, transporter à son bord de nouveaux modèles d’armement laser. Selon le New York Times, les représentants du Pentagone nient fermement toute relation entre l’appareil et un armement offensif quelconque mais admettent qu’il a pour but d’assister des opérations militaires terrestres et de remplir diverses missions auxiliaires. Le X-37B a été construit il y a 11 ans déjà en vertu d’un programme de la NASA, et en 2006 ce programme a été transmis à l’armée de l’air américaine sous le cachet du secret défense en ce qui concerne sa destination et son budget.
Les exigences de soulever le voile du secret défense sur les expérimentations menées en Alaska n’ont jamais cessé d’être exprimées aux États-Unis et dans d’autres pays. En Russie les exigences similaires n’ont jamais été exprimées de façon bruyante. Néanmoins, il semblerait que les changements climatiques au service des intérêts politiques soient loin d’être un mythe et prochainement la Russie, ainsi que le reste du monde, devrait faire face à un nouveau type de menace. Les développements dans le domaine d’armement climatique semblent atteindre la « capacité de rendement prévue », en engendrant les sècheresses, en détruisant les récoltes et en provoquant sur le territoire de la « cible » toute une série de phénomènes anormaux.
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Un scénario pour 2025
La technologie de la guerre spatiale et cybernétique est tellement nouvelle et non-testée que même les scénarios les plus bizarres pourraient bientôt être dépassés par une réalité encore difficile à concevoir. Toutefois, si nous employons simplement le type de scénarios que l’US Air Force a elle-même utilisés dans son 2009 Future Capabilities Game, nous pouvons obtenir « une meilleure compréhension sur la manière dont l’air, l’espace et le cyberespace coïncident dans l’art de la guerre » ; et, commencez alors à imaginer comment la prochaine guerre mondiale pourrait réellement être livrée !
Il est 23h59 en ce jeudi de Thanksgiving 2025. Tandis que les foules se pressent dans les cyberboutiques et qu’elles martèlent les portails de Best Buy pour des gros discounts sur les derniers appareils électroniques domestiques provenant de Chine, les techniciens de l’US Air Force, au Télescope Spatial de Surveillance de Maui [Hawaï], toussent sur leur café tandis que leurs écrans panoramiques deviennent soudainement noirs. A des milliers de kilomètres, au centre de commandement cybernétique au Texas, les combattants cybernétiques détectent rapidement des codes binaires malicieux qui, bien que lancés de façon anonyme, montrent l’empreinte numérique distincte de l’Armée de Libération Populaire de Chine.
Cette première attaque ouverte n’avait été prévue par personne. Le « programme malicieux » prend le contrôle de la robotique à bord d’un drone américain à propulsion solaire, le « Vulture », alors qu’il vole à 70.000 pieds au-dessus du Détroit de Tsushima, entre la Corée et le Japon. Il tire soudain tous les modules de fusées qui se trouvent en dessous de son envergure gigantesque de 135 mètres, envoyant des douzaines de missiles létaux plonger de façon inoffensive dans la Mer Jaune, désarmant ainsi efficacement cette arme terrible.
Déterminé à répondre coup pour coup, la Maison Blanche autorise une frappe de rétorsion. Confiant que son système de satellites F-6, « fractionné et en vol libre » est impénétrable, les commandants de l’Air Force en Californie transmettent les codes robotiques à la flottille de drones spatiaux X-37 B qui orbitent à 450 kilomètres au-dessus de la Terre, leur ordonnant de lancer leurs missiles « triple terminator » sur les 35 satellites chinois. Aucune réponse. Proche de la panique, l’US Air Force lance son véhicule de croisière hypersonique Falcon dans un arc de 160 kilomètres au-dessus de l’Océan Pacifique et ensuite, juste 20 minutes plus tard, envoie les codes informatiques pour tirer les missiles contre sept satellites chinois en orbite basse. Les codes de lancement sont soudainement inopérants.
Au fur et à mesure que le virus chinois se répand irrésistiblement à travers l’architecture des satellites F-6 et que ces super-ordinateurs américains de deuxième classe ne parviennent pas à cracker le code diablement complexe du programme malicieux, les signaux GPS, cruciaux pour la navigation des navires et des avions américains dans le monde entier, sont compromis. Les flottes de porte-avions commencent à tourner en rond au milieu du Pacifique. Des escadrons d’avions de combat sont cloués au sol. Les drones moissonneurs volent sans but vers l’horizon, se crashant lorsque leur carburant est épuisé. Soudain, les Etats-Unis perdent ce que l’US Air Force a longtemps appelé « le terrain élevé de combat ultime » : l’espace. En quelques heures, la puissance mondiale qui a dominé la planète pendant près d’un siècle a été vaincue dans la Troisième Guerre Mondiale sans causer la moindre victime humaine.

 27-16

Même si les événements futurs s’avèrent plus ternes que ce que suggèrent ces quatre scénarios, toutes les tendances importantes pointent vers un déclin beaucoup plus saisissant de la puissance américaine d’ici 2025 que tout ce que Washington semble maintenant envisager.
Alors que les alliés [des Etats-Unis] dans le monde entier commencent à réaligner leurs politiques pour rencontrer les puissances asiatiques montantes, le coût de maintien des 800 bases militaires ou plus à l’étranger deviendra tout simplement insoutenable, forçant finalement Washington à se retirer graduellement à contre-cœur. Avec la Chine et les Etats-Unis qui se trouvent dans une course à la militarisation de l’espace et du cyberespace, les tensions entre les deux puissances vont sûrement monter, rendant un conflit militaire d’ici 2025 au moins plausible, voire quasiment garanti.
Pour compliquer un peu plus les choses, les tendances économiques, militaires et technologiques exposées brièvement ci-dessus n’agiront pas de manière clairement isolée. Comme cela s’est produit pour les empires européens après la Deuxième Guerre Mondiale, de telles forces négatives se révèleront sans aucun doute synergiques. Elles se combineront de façon complètement inattendue, créeront des crises pour lesquelles les Américains ne sont absolument pas préparés et menaceront d’envoyer l’économie dans une spirale descendante soudaine, reléguant ce pays dans la misère économique, pendant une génération ou plus.
Tandis que la puissance américaine s’estompe, le passé offre un éventail de possibilités pour un futur ordre mondial. A un bout de ce spectre, la montée d’une nouvelle superpuissance mondiale, même si elle est improbable, ne peut pas être écartée. Toutefois, la Chine et la Russie manifestent toutes deux des cultures autoréférentielles, des écritures abstruses non-romaines, des stratégies de défense régionales et des systèmes légaux sous-développés, leur contestant les instruments clés pour la domination mondiale. Alors, dans ce cas, aucune superpuissance de semble pouvoir succéder aux Etats-Unis.
Dans une version noire contre-utopique de notre futur mondial, il est concevable qu’une coalition d’entreprises transnationales, de forces multilatérales comme l’OTAN et d’une élite financière internationale puisse élaborer un réseau supranational instable qui ne donnerait plus aucun sens à l’idée même d’empires nationaux. Tandis que des entreprises dénationalisées et des élites multinationales dirigeraient de façon usurpée un tel monde depuis des enclaves urbaines sécurisées, les multitudes seraient reléguées dans des terres, rurales ou urbaines, laissées à l’abandon.
Dans Planet of Slums [planète bidonvilles], Mike Davis offre au moins une vision partielle du bas vers le haut d’un tel monde. Son argument est que le milliard de personnes (deux milliards d’ici 2030) déjà entassées dans des bidonvilles fétides de type favelas autour du monde, feront « les villes sauvages et en faillite du Tiers Monde […] l’espace de combat caractéristique du 21ème siècle ». Alors que l’obscurité s’installe sur quelques super-favelas futures, « l’empire peut déployer des technologies orwelliennes de répression », tandis que « les hélicoptères de combats de type hornet chassent des ennemis énigmatiques dans les rues étroites des bas-quartiers… Tous les matins, les bidonvilles répliquent par des attentats-suicides et des explosions éloquentes ».
Au milieu de ce spectre de futurs possibles, un nouvel oligopole pourrait émerger entre 2020 et 2040, avec les puissances montantes chinoise, russe, indienne et brésilienne collaborant avec des puissances en déclin comme la Grande-Bretagne, l’Allemagne, le Japon et les Etats-Unis, en vue d’imposer une domination globale ad hoc, semblable à l’alliance approximative des empires européens qui ont dirigé la moitié de l’humanité aux alentours de 1900.
Une autre possibilité : la montée d’hégémons régionaux dans un retour à quelque chose rappelant le système international en œuvre avant que les empires modernes ne se forment. Dans cet ordre mondial néo-westphalien, avec ses perspectives sans fin de micro-violence et d’exploitation incontrôlée, chaque hégémon dominerait sa région immédiate – le Brésil en Amérique du Sud, Washington en Amérique du Nord, Pretoria en Afrique méridionale, etc. L’espace, le cyberespace et les profondeurs maritimes, retirés du contrôle de l’ancien « gendarme » planétaire, les Etats-Unis, pourraient même devenir des nouvelles parties communes mondiales, contrôlées au moyen d’un Conseil de Sécurité onusien élargi ou d’une autre institution ad hoc.
Tous ces scénarios extrapolent des tendances futuristes existantes, sur la supposition que les Américains, aveuglés par l’arrogance de décennies de puissance sans précédent historique, ne peuvent pas prendre ou ne prendront pas les mesures pour gérer l’érosion incontrôlée de leur position mondiale.
Si le déclin de l’Amérique suit en fait une trajectoire de 22 années entre 2003 et 2025, alors les Américains ont déjà gaspillé la plus grande partie de la première décade de ce déclin avec des guerres qui les ont détournés des problèmes à long-terme et, de la même manière que l’eau est bue rapidement par les sables du désert, des trillions de dollars terriblement nécessaires gaspillés.
S’il reste seulement 15 ans, les risques de les gaspiller tous reste toujours élevé. Le Congrès et le président [des Etats-Unis] sont à présent dans une impasse ; le système américain est submergé par l’argent des grandes entreprises qui bloquent les usines ; et peu de choses laissent penser que toute question d’importance, y compris les guerres américaines, l’Etat national sécuritaire bouffi de l’Amérique, son système éducatif démuni et ses approvisionnements énergétiques archaïques, sera traitée avec assez de sérieux pour assurer la sorte d’atterrissage en douceur qui pourrait maximiser le rôle et la prospérité des Etats-Unis dans un monde en changement.
Les empires d’Europe sont révolus et le pouvoir suprême des Etats-Unis se poursuit. Il semble de plus en plus improbable que les Etats-Unis obtiendront quelque chose qui ressemble de près ou de loin à la réussite de la Grande-Bretagne, pour façonner un ordre mondial réussi qui protège leurs intérêts, préserve leur prospérité et porte la marque de leurs meilleures valeurs.

HAARP : une menace pour l’environnement vibratoire de la planète

HAARP : une menace pour l’environnement vibratoire de la planète

1HaarpSource : AMESSI
Une menace pour le climat et l’environnement vibratoire de la planète HAARP, une arme de destruction massive qui fait partie du programme militaire américain « Joint Vision 2020 » constitue une menace pour les interactions subtiles entre les écosystèmes de la Terre et l’ionosphère.
Résonance de Schumann (Fréquences RS) et biocommunications La résonance de Schumann (RS) constitue peut-être le support d’un processus de perception extrasensorielle (PES) de type radar pour tous les êtres vivants. Des fréquences quelconques peuvent être absorbées et ré-émises par tout objet selon des schémas d’interférences spécifiques. Ces « ondes résonnantes » peuvent être modulées intentionnellement en fréquence ou en forme dans le but de transmettre certaines informations (schémas d’interférence).
Le programme américain HAARP
Décodées par le cerveau, elles reviennent presque instantanément sur le « dos » de la résonance de Schumann et sont alors traduites par le cerveau en données conscientes. En outre, la bio information peut être inscrite intentionnellement à distance sur une cible par une interface sensorielle primitive de type radar sur une onde porteuse RS. Tout cela et d’autres mécanismes sont tributaires du fait que les fréquences RS demeurent dans leur gamme médiane.
A Sedona, en Arizona, Ben Lonetree (http://sidereal7.org), un ingénieur électricien, observe de manière intensive les fréquences RS, qu’il nomme la « Voix de la Planète », ainsi que le champ magnétique terrestre. Son site Internet livre des relevés atmosphériques et géophysiques en temps réel très fiables. Il a un grande expérience de la technologie IRM (Imagerie par Résonance Magnétique) et des ondes cérébrales. Il est spécialiste en mesures ELF (très basses fréquences) et en ULF (ultras basses fréquences).
Rythme et chaos dans l’ionosphère
Le rythme de la vie a évolué de façon continue au fil des ères. Nous vivons dans une matrice complexe de champs oscillants. La moindre fluctuation dans un champ imbriqué provoque des perturbations dans les autres. Des impulsions voyagent tout autour du monde plusieurs fois par seconde entre la surface de la planète et l’ionosphère, envoyant des signaux de coordination à tous les organismes. Ces signaux nous relient au champ électromagnétique global. Du nom de son inventeur, la Résonance de Schumann (RS) est le pouls qui bât la mesure de la vie sur notre planète. Tout comme le battant d’une cloche, les coups de foudre réactivent constamment cette onde stationnaire.
Nous marchons tous à la « cadence de ce tambour cosmique, notre battement de cœur planétaire, qui fixe le tempo de la santé et du bien-être. Endommager ce stimulateur équivaudrait à sonner le glas de la vie telle que nous la connaissons. Or aujourd’hui, sous prétexte de progrès et de défense, ce stimulateur est menacé et de monstrueuses quantités d’argent public sont dépensées pour cette exploitation de l’atmosphère. Des taxes toujours croissantes sont prévues pour financer jusqu’en 2020 cette défense antimissile aberrante, la « guerre des Etoiles », et le faisceau d’énergie HAARP (High-frequency Active Auroral Research Program) qui est déjà opérationnel à Gakona en Alaska.
Le rythme vibratoire de notre environnement, le moteur fondamental de toute vie sur notre petite planète bleue, est menacé par les manipulations humaines de l’ionosphère telle la technologie du programme HAARP. Certains scientifiques sont allés jusqu’à déclarer que la haute atmosphère était « vivante », transmettant une sorte de conscience à tous les êtres vivants. Ainsi que l’ont montré les atteintes à la couche d’ozone et d’autres calamités écologiques, il est dangereux de tripoter Mère Nature. Toucher ce système pourrait le détruire, et nous avec. Il semble évident que les avantages présumés ne justifient pas la prise de tels risques pour notre survie, mais pratiquement aucune recherche sérieuse n’a été menée dans les domaines où des problèmes pourraient se poser.
Il s’avère qu’une partie de l’argent alloué au projet de Guerre des Etoiles de Bush sera utilisée pour de la recherche sur des lasers en orbite… Ce que craignent les Russes… ce sont les intentions américaines de mener, en 2003, des expériences scientifiques à grande échelle avec le programme HAARP basé en Alaska. Quatre-vingt-dix députés russes ont signé une motion contre le programme HAARP, déclarant que ces expériences déboucheraient sur des armes capables de rompre les communications radio et les équipements des vaisseaux spatiaux et des fusées, de provoquer de graves accidents dans les réseaux électriques et dans les oléo- et gazoducs et d’avoir des effets négatifs sur la santé mentale des populations de régions entières. (Fitrakis, 2002).
L’ionosphère nous protège des radiations mortelles du Soleil et de l’espace. Et maintenant, avec des ondes radio à hautes fréquences on perce des trous dans cette couverture protectrice, prenant le risque de déchirer accidentellement le cocon fragile de l’évolution planétaire et humaine. Les conséquences pourraient être aussi dévastatrices que la panne d’un stimulateur cardiaque individuel. Les forces du chaos pourraient se déchaîner, provoquant des dégâts irréversibles. La Strategic Defense Initiative (SDI) place cette technologie de modification de l’environnement entre les mains du commandement militaire, une perspective bien inquiétante. Comme ils bénéficient d’un mandat pour la sécurité nationale nous ne savons pas exactement ce qu’ils en font et le pire est à craindre. Espérons que cela sera révélé avant qu’il ne soit trop tard pour tout le monde.
[...]
Il existe des dispositifs plus modestes à Arecibo au Puerto Rico, à Fairbanks en Alaska, à Tromso en Norvège, et dans les villes de Moscou, Nizhny Novgorod et à Apatity en Russie, ainsi qu’à Kharkov en Ukraine, et Dushhanbe au Tadzhikstan, et peut-être en Israël (en un lieu inconnu).
[...]
 
La voix de la planète : la résonance de Schumann et ses rapports avec l’être humain
Les fréquences RS sont en rapport mathématiques sans toutefois être des harmoniques exactes. Peut-être est-il plus approprié de considérer la RS comme étant la « Voix .de la Planète », plutôt que comme le battement de son cœur, qui se situe autour des 10 Hz (Lonetree). Il y a une relation harmonique entre la Terre et notre corps/esprit. Le champ isoélectrique de basse fréquence de la Terre, le champ magnétique terrestre et le champ électrostatique qui émane de nos corps sont étroitement imbriqués. Nos rythmes internes interagissent avec les rythmes externes, affectant notre équilibre, nos schémas REM [rapid eye mouvement], notre santé et notre concentration mentale. Les ondes RS participent sans doute à la régulation de notre horloge interne, agissant sur le sommeil et les rêves, les états d’éveil et les sécrétions hormonales.
Les rythmes et pulsations du cerveau humain reflètent les propriétés de résonance de la cavité terrestre qui fonctionne comme un régulateur d’ondes. Cette vibration naturelle n’est pas une valeur fixe mais la moyenne de plusieurs fréquences, de même que les EEG sont des lectures moyennes q’ondes cérébrales. Comme ces dernières, la RS fluctue en fonction de la situation géographique, de la foudre, des éruptions solaires, de l’ionisation atmosphérique et des cycles diurnes.
Le physicien finlandais Matti Pitkanen pense que la vie consciente est même influencée par les champs magnétiques interplanétaires et interstellaires. Il a construit un modèle mettant en corrélation les phénomènes psy et le temps sidéral qui désigne comme optimale une fourchette de temps se situant autour de 01h30. [Ndt : Le temps sidéral en un lieu est l’angle horaire du point vernal en ce lieu. Ce temps n’a donc rien à voir avec l’heure locale ni le temps solaire vrai]. Il y implique le flux magnétique provenant du centre galactique combiné avec un moindre niveau de bruit du champ géomagnétique. L’avancée de ses recherches le conduit à penser que les micro-ondes et les ondes radio jouent un rôle important dans le bio-contrôle, dans l’homéostasie et dans les interactions mentales à distance. Pitkanen suggère que, d’une certaine manière, le système corps/esprit fonctionne comme un bio-ordinateur quantique, dirigeant le couplage des mécanismes de verrouillage moléculaire. Il implique les plasmons comme base des circuits neuraux, et les champs magnétiques dipolaires topologiquement quantifiés – dont les noeuds, les liens et les torsions sont entraînés par les forces géomagnétiques – comme générateurs de changements dans la polarité magnétique.
« Allumer » [kindling] est un terme utilisé en particulier à propos de l’entraînement des neurones dans le cerveau. Ceux-ci sont animés en schémas globaux cohérents qui produisent des ondes plus larges à travers une plus grande surface du cerveau. Il semble évident qu’en état de méditation profonde, lorsque les ondes des rythmes alpha et thêta parcourent le cerveau entier, il devient possible que l’être humain et la planète entrent en résonance.
C’est un transfert d’énergie et d’information qui est « incrusté’ » dans un champ mais qui n’est pas le champ. Peut-être que la planète communique avec nous par ce langage premier des fréquences. Ceci expliquerait pourquoi les transes et les guérisons [par magnétisme] semblent se produire dans les fréquences RS primaires associées aux rythmes alpha.
De nombreuses preuves anthropologiques montrent que les humains se sont intuitivement synchronisés, au cours de leur histoire et depuis la nuit des temps, avec la résonance planétaire. Des traces transculturelles révèlent une variété de pratiques rituelles destinées à consacrer cette harmonisation avec le champ planétaire.
Peut-être que les activateurs les plus évidents de ces états de transe sont les tambours chamaniques et les danses extatiques qui semblent avoir existé depuis 50 000 ans. La lumière pulsante ou scintillante est un autre moyen permettant d’obtenir le même résultat. D’autres exemples se retrouvent dans les religions juive et musulmane, dont de nombreux pratiquants s’inclinent et se balancent de façon rythmique en psalmodiant des prières ou des textes sacrés.
Ce phénomène de transe pourrait servir à engrammer des textes à un niveau plus profond et à créer des « expériences » accompagnant un endoctrinement conceptuel. Cela pourrait aussi être lié de quelque façon aux gestes (mudra) et paroles hypnotiques et donc à des personnalités charismatiques ou « mana ».
Dans leurs chroniques de la formation des personnalités, Mead et Bateson citent une technique transmise aux enfants balinais, que leur culture utilisait intuitivement pour harmoniser leur communauté. N’importe qui peut faire de même et vous êtes peut-être en train de le faire inconsciemment. Assis sur une chaise, vous déplacez le pied de manière à ce qu’il ne pose que sur les coussinets métatarsiens ; en trouvant le bon angle de pose, vous constaterez que votre jambe entière se met à vibrer ou osciller verticalement. Lorsque cette oscillation sera proche des fréquences RS, la transe sera facilitée.
Les enseignants et les parents sont sans cesse agacés par des enfants turbulents et leur disent de se tenir tranquilles. Cependant en faisant rebondir leurs jambes et en balançant les bras, ils utilisent un moyen naturel de stimuler leurs corps. Et ceci pourrait bien être le fondement de nombreuses expériences cérémonielles, telles que les guérisons. Le corps commence à bouger et les mains à trembler et, lorsqu’il n’y a pas de contrainte ou d’inhibition, le corps entier entre dans un mouvement de résonance qui est le reflet de l’intention de guérison. Par exemple, dans les danses de guérison des Bushmen du Kalahari, des chamans investis de l’énergie vitale entrent en éveil, deviennent chauds et se mettent à trembler. Lorsqu’ils empoignent une autre personne et l’enlacent, l’autre commence aussi à trembler et peut à son tour en enlacer une autre. L’une après l’autre, toutes commencent à vibrer avec cette énergie pulsante. Cependant (comme pour la médecine chinoise), avant que cela n’atteigne notre culture ou d’autres cultures contemporaines, ce phénomène subit une forte contrainte et s’exprime par des pratiques plus subtiles, telle que « l’entraînement thérapeutique » (le rapport d’empathie entre le médecin ou guérisseur et son patient).
N’importe qui peut induire intentionnellement cette fréquence d’énergie de guérison et il n’existe pas de méthode unique idéale. C’est une capacité très naturelle que nos corps sont capables d’activer pour vibrer à l’unisson avec la pulsation de vie. L’objectif de ce mouvement est de sortir des limitations et des contraintes du mental individuel isolé et de se connecter à quelque chose de plus vaste. On peut à cela donner plusieurs noms, mais cet « Esprit plus vaste » nous relie les uns aux autres et à la Nature, manifestant l’axiome métaphysique : « Ce qui est en Bas est comme ce qui est en Haut ». Cette interconnexion dynamique établit le lien entre corps/esprit, galaxie/atome et sensation/stimulus en une boucle esprit-dominant-matière, où le sujet et l’objet ne font qu’un, où la conscience galactique et la conscience humaine sont effectivement unies. C.M.Anderson, MD (1998) de Harvard décrit un phénomène dont l’expérience est familière mais mal comprise qu’il nomme « Persistant Oscillatory Sound » (POS) [Son Oscillatoire Persistant]. Beaucoup de gens observent ce « son » généré à l’intérieur, particulièrement en cas de maladie ou de déshydratation, car il semble alors devenir plus fort. Cela ressemble à un bourdonnement d’insecte. Anderson ne l’attribue pas seulement au REM (rapid eye mouvement) ou à l’état de rêve et de désordre de stress post-traumatique (PTSD), mais au rythme normal alpha de 10Hz.
Anderson parle des effets dérangeants de la lumière et des sons qui pourraient provenir d’une perte d’accoutumance due à la déstabilisation de la RF (formation réticulaire), débouchant sur la peur et/ou la rage. Aussi, l’histoire des traumatismes et de l’abus de stupéfiants est fortement associée à l’asymétrie de la fonction hémisphérique. Les structures du lobe temporal, telles que l’hippocampe et l’amygdale cérébelleuse, sont particulièrement sensibles aux effets des mauvais traitements et traumatismes de l’enfance.
Anderson subodore que le son oscillatoire pourrait indiquer une alternance ou cycle rapide de l’attention entre les hémisphères gauche et droit, rétrogradant la rythmicité normalement constante de 10 Hz du système olivo-cérébelleux. Cet effet auditif oscillatoire pourrait fonctionner comme un moteur auditif L’effet de rétrogradation pourrait indiquer une inondation de l’hémisphère gauche par des matériaux provenant du droit non inhibé qui assume la concentration consciente primaire. Ceci, avec les fluctuations phasiques du S-net (réseau sérotonergique du groupe des cellules neurales) et de la PGO (protubérance genouillée occipitale) non inhibée, prépare le terrain au brusque surgissement de l’état SOC (état critique auto organisé) et de la période de rêve éveillé.
Anderson fait allusion aux « rêves éveillés en tant que voyages de guérison à travers l’hyperespace fractal des souvenirs émotionnellement engrangés par la mémoire enfantine…  »  » Chez l’adulte, le rappel d’expériences traumatisantes de l’enfance, dû à l’immaturité des structures limbiques au moment des traumatismes, pourrait nécessiter la stimulation électrique ou une activité intensive de type PGO présente pendant l’état onirique. La rupture accoutumée des processus normaux du sommeil par le stress associé aux conflits, à la privation, au divorce, aux maltraitements infantiles, à la négligence et à la toxicomanie perturbe la fonction réparatrice naturelle du processus phasique du REM ». (1. Miller et G. Swinney, 2001)
 
Champs Electro-Magnétiques, conscience et ADN
Il est essentiel de poursuivre la recherche sur ces relations électromagnétiques, car peut-être que la survie de notre espèce psychophysique en dépend. Elles affectent notre mental, la structure génétique et cellulaire de notre corps, nos cycles de sommeil et de rêve, nos émotions et peut-être même de notre esprit. Il faut poursuivre la surveillance et le relevé des effets de ces actions sur l’atmosphère et de leur influence potentielle sur l’ionosphère et la RS, et donc sur le cerveau humain et la santé. Nous approchons de la fin d’un cycle de taches solaires et devrions consacrer un cycle complet de 11 années à récolter des résultats précis de données, comme le suggérait Hainsworth (Miller & Miller, 2002-2003).
Divers chercheurs et physiciens sont en train de rassembler des données pertinentes sous les auspices du Journal of Non-Local and Remote Mental Interactions (JNLRMI) (voir site Internet http://www.emergentmind.org), édité par le scientifique Lian Sidorov. Une des hypothèses majeure de ce groupe est que les champs EM extérieurs au corps sont cruciaux pour notre conscience. Matti Pitkanen a mis au point un modèle physique appelé Topological Geometrodynamics (TGD), qui met en lumière la relation étroite entre la physiologie humaine et la RS ainsi que d’autres schémas ELF et électromagnétiques.
Pitkanen pense que le champ magnétique terrestre n’est pas le seul facteur déterminant de la vie consciente, il cite aussi les champs interplanétaires et interstellaires. Ses démonstrations font référence à l’existence de canaux de flux magnétique, composante du champ magnétique mondial, qui se comporte comme un dipôle électrique. Une large gamme d’ondes EM, en particulier les micro-ondes et les ondes radio, joue probablement un rôle clef dans l’homéostasie, dans l’ensemble des interactions mentales à distance entre les cellules et d’autres structures et la représentation sensorielle, ainsi que dans les télé-interactions mentales à la fois dans et hors du corps. Il explique que le niveau de bruit du champ magnétique terrestre doit être assez bas pour permettre l’ESP (la perception extrasensorielle). Il y a plusieurs décennies, Alan Frey avait évoqué des notions de champ similaires, désignant en particulier ta gamme des micro-ondes. Ces champs EM ne sont que corrélatifs à la conscience. Toutefois, le modèle TGD permet d’assigner au champ corporel de quelqu’un une identité quantique de champ topologique. Pitkanen suggère aussi que ces champs et ondes ont une influence lorsque les systèmes biologiques exécutent des processus quantiques analytiques. Son approche biophysique indique que les circuits neuraux et les molécules sont liés par des mécanismes de verrouillage par ce processus de circulation magnétique (champs magnétiques dipolaires topologiquement quantifiés).
Pitkanen considère même le champ magnétique terrestre comme une interaction de champ magnétique dipolaire quantifié de nouage, de liaison et de torsion complexe. Le TGD perçoit le cerveau et le système nerveux comme l’organe sensoriel de notre moi électromagnétique étendu, qui possède une échelle de grandeur au moins égale au diamètre terrestre. Il ajoute que les phénomènes psi et les guérisons à distance pourraient impliquer le transfert de fréquences électromagnétiques spécifiques par les « wormholes » [Ndt : notion propre à la cosmologie, litt. "trous de vers" ; voir théorie des univers jumeaux] à longueur de Plant et par les effets frontières postulés par le TGD, ce qui permettrait le transfert quasi-instantané de l’information. L ’hypothèse du canevas sensoriel magnétique (MSC) décrit un mécanisme permettant de « partager les qualia » [Ndt : "qualia" = aspects phénoménaux de notre vie mentale ; "quale" au singulier] associés à des points distants sur la sphère géomagnétique, essentiellement une forme d’imbrication cognitive entre l’opérateur et la cible… Un des avantages évidents du TGD par rapport à d’autres modèles de transmission subtile d’énergie est que les champs EM ne sont pas directement portés de l’émetteur à la cible, mais sont générés simultanément en chaque lieu par un courant (géométrique) de vide : ainsi demeurent-ils cohérents en évitant le paradoxe de la non atténuation sur la distance… L’illusion de notre localisation est renforcée par les données que nous apportent nos sens, c’est-à-dire les perceptions auxquelles nous sommes accoutumés à prêter attention. (Sidorov, 2002).
D’autres recherches suggèrent que l’interaction fondamentale des champs externes et internes constitue la bonne voie. Joseph Jacobson (2002), du MIT, a trouvé un moyen de connecter et déconnecter des cellules avec les ondes radio. Son équipe a aussi « dézippé » et manipulé l’ADN avec des impulsions de radiofréquences. Le même procédé fonctionne aussi avec les protéines et celles-ci gouvernent presque tous les processus chimiques cellulaires.
D’autre part, le physicien Peter Gariaev a proposé un génome fondé sur les ondes, dont le canal d’information principal est le même pour les biophotons et les ondes radio (cf. http://www.emergentmind.org). En 1973, Miller et Webb décrivirent l’ADN comme un projecteur holographique (cf. Embryonic Holography, 2002). En d’autres termes les gènes sont encodés et se manifestent via la lumière et les ondes radio, ou l’holographie acoustique (cf. Miller, Miller et Webb : Quantum Bioholography, 2002). Des schémas d’interférence délocalisés créent des champs d’étalonnage (schémas directeurs) pour l’organisation spatio-temporelle de notre corps. Le système fonctionne comme un bio-ordinateur à ondes. L’ADN peut aussi fonctionner comme un cristal liquide colloïdal émettant une faible lumière de type laser qui peut être convertie en un signal électroacoustique.
Biosystèmes, Résonance de Schumann et perceptions extra sensorielles Pour conclure, Miller et Miller, ainsi que d’autres, postulent que :
Des champs électromagnétiques complexes déterminent l’organisation de tous les systèmes biologiques. Fondamentalement, nous sommes des êtres électromagnétiques plutôt que chimiques. L’interaction ondulatoire est la clef qui détermine la structure biologique et son fonctionnement optimal. Les biosystèmes sont sensibles aux champs électromagnétiques naturels et artificiels. Les perturbations des champs de l’environnement peuvent induire des changements dans les organismes que ces champs informent. Les fréquences et amplitudes de champs affectent notre état bio-dynamique.
Les fréquences ELF de la Résonance de Schumann sont intimement liées à celles des ondes cérébrales humaines. Des changements induits naturellement ou artificiellement dans la RS pourraient affecter de manière subtile, voire forte, la génération des ondes cérébrales. En particulier, cela pourrait conduire à des changements de schémas de fréquences de résonance et aux phénomènes qui en résultent tels que l’homéostasie, les REM, la psi et la guérison.
Pendant une dizaine d’années, Robert Beck… fit des recherches sur l’activité des ondes cérébrales des guérisseurs de toutes cultures et religions, (il énumère les médiums, les chamans, les radiesthésistes, les guérisseurs chrétiens, les voyants, les lecteurs d’ESP les praticiens de Kahuna, Santeria, Wicca et autres), qui, indépendamment de leurs systèmes de croyances, manifestaient « des signatures EEG quasi identiques » au moment de leurs actions de « guérison » : une activité d’ondes cérébrales de 7,8 à 8 Hz, qui durait d’une à plusieurs secondes et qui était « synchronisée en phase et en fréquence avec les micro-pulsations géo-électriques de la Terre ; la RS ». (Sidorov, 2001). Les cristaux liquides (l’ADN, les ventricules cervicaux et les structures cellulaires) du corps humain peuvent fonctionner comme des antennes qui détectent et décodent les signaux ELF globaux et locaux. Beal (1996) suggère que les cristaux liquides (qui sont des éléments intrinsèques des membranes cellulaires) agissent comme des mécanismes de détection, amplification et mémorisation pour les schémas ELF EM de l’environnement. Les protéines tendent à s’orienter selon le EMF (champ électromagnétique) résonnant à 10 Hz et seraient donc très sensibles aux changements d’ELF dans cette gamme. Un champ d’ondes cohérent peut émaner de la matrice de cristaux liquide (LC) du corps.
La structure propre et l’organisation des tissus vivants sont cependant gouvernées par la molécule clé qu’est l’ADN. Le système génétique (qui, pour être plus précis, est constitué d’une fonction de translation equidirectionnelle qui peut partir aussi bien de l’ADN de l’ARN que de la protéine) s’avère être un code complexe, multidimensionnel avec des matériaux (nucléotide) à la fois locaux (codon) et globaux (contexte) et des paramètres de champs (hologramme EM), tous interdépendants et également sujets aux influences externes de l’environnement. (Sidorov, 2002).
 
Il existe un rapport étroit entre les désordres du comportement humain et les périodes de perturbations solaires et magnétiques.
Réciproquement, des études ont montré que des sujets qui vivent assez longtemps isolés des rythmes électromagnétiques développent des irrégularités croissantes et des rythmes physiologiques chaotiques. Ceux-ci sont rétablis de façon spectaculaire par l’intervention d’un faible champ électrique de 10 Hz. Les premiers astronautes en furent victimes jusqu’au moment où des générateurs RS furent installés dans les vaisseaux spatiaux.
Les anomalies géomagnétiques (tensions tectoniques, earthlights, perturbations du champ géomagnétique) peuvent induire certaines formes de perception paranormale, telles que des hallucinations visuelles et auditives, et les TLT (transitoires du lobe temporal, ou attaque légère).
Aussi, un des effets de la méditation est de « calmer l’esprit », c’est une méthode permettant d’installer le « libre cours » (ou périodes de silence thalamique) et d’être entraîné par les rythmes géophysiques naturels. Cette forme d’accord ou de « magnéto-réception » est relayée par la glande pinéale (30% de ses cellules sont sensibles au magnétisme) et les tissus organiques contenant de la magnétite.
Persinger (1989) fait observer que l’activité profonde du lobe temporal existe en équilibre avec la condition géomagnétique globale. Lorsqu’il y a une brusque diminution de l’activité géomagnétique, il semble se produire une majoration des processus qui facilitent la perception psi, particulièrement la télépathie et la clairvoyance. Les augmentations de l’activité géomagnétique peuvent réduire le niveau de mélatonine de la glande pinéale et contribuer à réduire les seuils d’attaques corticales. En fait, la mélatonine est en relation avec les désordres du lobe temporal tels que les dépressions et les attaques. (Krippner 1996).
Les conditions ELF globales optimales (nuit calme, faible activité solaire, faible pollution EM) peuvent faciliter les perceptions paranormales, y compris psi telles que ESP, vision et guérison à distance.
La psi est toujours présente dans l’espace et le temps, attendant d’être activée par une crise, par l’émotion ou par des paramètres de stimulus optimaux en laboratoire. L’activité. géomagnétique est susceptible d’affecter la capacité de détection de cette information par le cerveau, particulièrement les chemins neuraux qui facilitent la consolidation et l’accès conscient à cette information. En l’absence de cette activité géomagnétique, l’éveil au stimulus psi serait moins probable et les « capacités de réserves latentes » du cerveau ne seraient pas utilisées. (Krippner 1996).
Sidorov (2001) et d’autres ont suggéré que l’intention humaine fonctionne comme une fenêtre variable de transmission/réception dans l’échange d’information extrasensorielle, peut-être dans la gamme des fréquences ELF électromagnétiques. La synchronisation cérébrale de l’émetteur et du récepteur avec la RS facilite la psi ou « l’entraînement thérapeutique », amplifiant, ré-émettant des formes d’ondes cohérentes dérivées de l’environnement, imitant le schéma d’ondes de l’environnement. Sidorov avance l’hypothèse suivante : Les ondes cérébrales (particulièrement dans la gamme alpha) peuvent être transmises via le système périneural (ou via l’excitation de Frohlich) vers n’importe quelle zone éloignée du corps, et même vers des organismes adjacents, par les ondes EM ELF Ces fréquences peuvent être amplifiées par des ondes RS voisines ou par un mécanisme de feedback typique des chemins physiologiques du corps (semblables aux cascades immunologiques et neuro-endocrinologiques). À leur tour ces fréquences de base peuvent réactiver les processus de guérison interrompus, favoriser la croissance, accélérer les réponses immunitaires et en général provoquer le démarrage des fonctions inhérentes aux tissus corporels en « rééquilibrant ses énergies » (selon la médecine orientale) ou (dans la terminologie de Real) en reconfigurant l’orientation des cristaux liquides des composants des membranes cellulaires et en déclenchant ainsi des réponses intracellulaires spécifiques. (Sidorov, 2001).
Nous émettons l’hypothèse, avec Pitkanen et Sidorov, que la RS pourrait être le substrat d’un mécanisme de perception extrasensorielle de type radar commun à tous les êtres vivants. De même que l’eau bondissant sur les rochers ou sur tous objets submergés, cette fréquence non-spécifique est absorbée et ré-émise en schémas interférentiels uniques propres à chaque objet rencontré.
Ce schéma d’interférence est un composite de propriétés externes et internes, puisque les atomes et molécules les constituants ainsi que leur assemblage global retransmettent tous cette énergie selon leurs configurations spécifiques. Non seulement cela, mais les « ondes de sonde » peuvent être modulées en fréquence et en forme de manière intentionnelle afin de fournir une information spécifique (schémas d’interférence). Décodées par le cerveau, elles reviennent quasi instantanément « sur le dos » de la RS. Une fois reprises, le cerveau décode le schéma. Dans cette transformation de type Fourier, l’information est traduite en données conscientes, de façon similaire à d’autres processus sensoriels.
Réciproquement, des effets spécifiques peuvent être empreints comme bio information et « produire une action mystérieuse à distance » lorsque le signal arrive à destination. Sous de bonnes conditions globales (préalables), le schéma peut, à son tour, éviter la dissipation usuelle et s’accoupler à l’onde stationnaire dominante (état de conscience ») qui est saisie et portée par la RS.
L’intention mentale peut fonctionner comme une fenêtre variable de transmission/réception dans l’échange d’information extrasensorielle. Accordée à la RS, elle peut porter à des cibles lointaines une telle information et fonctionner comme un interface primitif de type radar. Tout ceci et d’autres mécanismes dépend de ce que les fréquences RS demeurent dans leur gamme médiane, en harmonie avec nos ondes cérébrales.
À l’issue de près de huit décades d’EEG et autres études d’imageries du cerveau, nous sommes contraints d’admettre que nous ne pouvons toujours pas préciser avec certitude d’où proviennent les voltages de l’EEG. Becker ; 1985, pg.88)…
Il est concevable que le système périneural selon Becker ou la matrice LC de l’organisme (incluant, sans limitation, les tissus conjonctifs, les membranes cellulaires et IWN) pourrait fonctionner comme un réseau de récepteurs sensoriels du corps entier pour le canevas de signaux sensoriels magnétiques de Pitkanen, avec encodage spécifique de schémas d’excitation pour différents types d’information… Les réseaux de cristaux liquides omniprésents du corps et leurs possibilités de configurations quasi infinies en font des candidats de premier plan pour constituer les récepteurs sensoriels primaires que la parapsychologie espère trouver.
On peut même concevoir que les propriétés de conjugaison de phase de l’ADN (Popp et Chang, 1998) leur confèrent un fonctionnement d’antenne multi-mode, modifiant leurs fonctions selon les champs de signaux environnants et peut-être en agissant non seulement comme un programme régulateur mais aussi un élément de perception « extrasensorielle ». (Sidorov, 2002).
 
HAARP : une menace pour l’humanité et la planète
Les humains que nous sommes possèdent des potentialités extraordinaires que nous avons à peine commencé à étudier et encore moins à comprendre. Des dons de créativité, d’intuition et des talents imprévisibles ou émergents pourraient se stabiliser chez les générations futures. On peut espérer que nous pourrons comprendre notre provenance d’un environnement essentiellement électromagnétique et développer notre potentiel de guérison, de croissance et de communication à distance. Les sommes d’argent faramineuses ont été dépensées pour HAARP et les projets associés (tels que « Star Wars », programme de défense antimissiles), sans que le moindre budget complémentaire soit affecté à l’étude des dangers potentiels. Le coût en dollars et en vies humaines pourrait être stupéfiant comparé aux avantages supposés que pourraient offrir de tels programmes. Durant des millénaires, la RS a donné la mesure régulatrice de la vie sur la planète, notre battement de cœur planétaire qui marque le tempo de la santé et du bien-être.
Mais aujourd’hui, selon la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements de Climat (UNFCCC), signée en 1992 au Sommet de la Terre de Rio de Janeiro, le cœur même de la planète est en danger. L’ONU a condamné l’utilisation hostile de techniques qui modifient l’environnement ou interviennent dans la dynamique, la composition ou la structure de la Terre, y compris ses biotopes, la lithosphère, l’hydrosphère, l’atmosphère ou l’espace extérieur.
Alors pourquoi, méprisant la Convention ENMOD de 1977 ainsi que sa propre charte, les Nations Unies ont-elles décidé d’exclure de leur ordre du jour les changements climatiques résultant de programmes militaire ?
En février 1998, le Comité des Affaires Étrangères, de la Sécurité et de la Politique de Défense du Parlement Européen tint une audience publique à Bruxelles sur la question de HAARP. La « Motion de Résolution  » que le Comité présenta au Parlement Européen (document n° A4-0005/99, du 14 janvier 1999) contenait ces termes : Considère que HAARP…, en vertu de son impact étendu sur l’environnement, constitue une préoccupation mondiale et demande que ses implications légales, écologiques et éthiques soient évaluées par un organisme international indépendant… ; [le Comité] regrette le refus réitéré de l’administration des États-Unis… d’apporter des preuves à l’audience publique… concernant les risques pour l’environnement et le public du programme HAARP.
Cependant, la requête du Comité d’établir un « Livre Vert » sur « l’impact des activités militaires sur l’environnement » fut rejetée avec désinvolture sous prétexte que la Commission Européenne ne disposait pas de la juridiction nécessaire lui permettant de s’immiscer dans « les liens entre l’environnement et la défense ». Bruxelles se soucia d’éviter un conflit avec Washington.
Bien qu’il n’y ait pas de preuves que HAARP ait été utilisé, les informations scientifiques indiquent que le programme est aujourd’hui entièrement opérationnel. Cela signifie que, potentiellement, HAARP pourrait être utilisé par les militaires US pour modifier sélectivement le climat d’une « nation inamicale » ou d’un « état dévoyé » dans le but de déstabiliser son économie nationale…
La « médecine économique » du FMI et de la Banque Mondiale, très documentée, imposée au Tiers-monde et aux pays de l’ancienne Union Soviétique a fortement contribué à déstabiliser l’agriculture domestique. De son côté, les financements de l’OMC ont soutenu les intérêts d’une poignée de conglomérats biotechniques dans leurs efforts d’imposer les semences génétiquement modifiées aux agriculteurs du monde entier. Il est essentiel de comprendre les liens entre les processus économiques, stratégiques et militaires du Nouvel Ordre Mondial. Dans ce contexte, les manipulations climatiques par le programme HAARP (accidentelles ou délibérées) exacerberaient ces changements en affaiblissant les économies nationales, en détruisant les infrastructures et en menaçant de faillite les fermiers sur de vastes régions…(Chossudovsky,2000).
Espérons que nous prendrons tous conscience de ceci avant que notre technologie ne conduise la planète si loin de son fonctionnement normal que la trajectoire de l’évolution humaine ne soit modifiée à jamais. il est donc plus que jamais important d’étudier aux niveaux les plus subtils les relations entre nos corps et l’environnement électromagnétique et leur interaction avec une technologie susceptible de changer la planète. il semble que l’humanité se trouve confrontée au pénible devoir de décider si l’ionosphère et la Résonance de Schumann seront sauvées ou détruites, si la « ’Voix de la Planète » continuera ou non à chanter.
 
Références
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